Autorisation de crémation
Il n’y a aucune contre-indication médicale interdisant la crémation.
Elle est autorisée après la déclaration de décès et les contrôles qui sont éventuellement nécessaires dans les cas suivants :
- problème médico-légal (Article 81 du Code Civil- dans ce cas l’autorité judiciaire compétente interviendra pour lever le problème)
- présence d’un stimulateur cardiaque (les pompes funèbres sont habilitées à l’enlever)
Inhumation de l’urne en concession
Il est possible d’inhumer une urne dans une concession de famille, que ce soit en caveau ou en pleine terre et sans aucune limite de temps après la crémation. Il convient de fournir les coordonnées de l’emplacement et l’attestation de crémation délivrée par le crématorium.
Questions/Réponses
Faut-il exprimer ses volontés par écrit et de son vivant ?
Il n’y a aucune formalité particulière à prévoir.
C’est la personne qui pourvoit aux obsèques qui atteste de la volonté du défunt. Toutefois, il est recommandé d’exprimer ce choix de son vivant et par écrit. Ce document peut être joint au livret de famille par exemple. En cas de litige au sein de la famille, ce document prévaudra et orientera le juge d’Instance qui sera saisi.
Y at-il un cercueil spécial pour les crémations ?
Il s’agit d’un cercueil en volige, contrairement aux inhumations où le cercueil est en bois dur.
Peut-on célébrer une cérémonie religieuse ?
La famille décide d’une cérémonie religieuse avant ou après la crémation. Dans ce cas, il s’agit d’une cérémonie en présence de l’urne.
Des cérémonies « civiles » sont bien sûr possibles.
Quel est le devenir des cendres ?
Les cendres sont recueillies dans une urne fournie par le service des pompes funèbres. Les familles disposent librement de l’urne et peuvent soit :
- la conserver au domicile
- l’inhumer dans une case de columbarium
- l’inhumer dans une concession de famille
- disperser les cendres sur le territoire métropolitain (sauf sur la voie publique) ou en mer.